• Pax cotentina

    Rodolphe Geisler

  • Brume fatale Nouv.

    Brume fatale

    Rodolphe Geisler

    "Comme beaucoup d'autres avant elle, Fatoumata avait chopé le virus de la politique. Pas celui des idées, mais celui des jeux de pouvoirs".

    Les notables de Cherville sur mer se seraient bien passés d'une telle publicité. Fatoumata Diouf, députée de la majorité présidentielle et candidate aux élections municipales contre le maire sortant, a été retrouvée étranglée dans sa permanence de campagne. Une rose jaune déposée dans la bouche. Assassinat politique, vengeance personnelle, ou crime d'un marginal ? Dans les bistrots du vieux port comme sur les plateaux des chaînes d'info en continu, chacun y va de son commentaire.

    Entre requins carnassiers et prédateurs anguilliformes, Brume fatale offre une plongée en apnée dans les eaux troubles de la politique locale. Sans filet.

  • Hostel normandy

    Rodolphe Geisler

  • Bayrou l'obstiné

    Rodolphe Geisler

    • Plon
    • 1 Mars 2012

    Pour la troisième fois, François Bayrou est candidat à l´Élysée. Son pari est osé : apparaître comme un président impartial et dépasser le clivage droite/gauche. Mais fort du lien sincère qu´il a tissé avec les Français, l´homme croit en son destin. N´a-t-il pas été le premier, dès 2002, à alerter l´opinion publique sur le danger imminent que ferait peser le poids de la dette sur la France ? L´actualité ne lui donne-t-elle pas raison ?



    Pourtant qui connaît vraiment François Bayrou ? Rodolphe Geisler a mené son enquête, recueilli de nombreux témoignages et su obtenir les confidences du chef centriste. Le comprendre, c´est rechercher l´enfant qu´il était, découvrir son amour sans mesure pour la poésie et la littérature, ou encore sentir cette terre du Béarn qui colle toujours à ses semelles.



    Un livre intime qui permet de comprendre et de mieux connaître celui qui sera peut-être le prochain président de la République.




    Rodolphe Geisler est journaliste politique au Figaro.

  • « Je suis devenu père il y a un peu moins de deux ans. Un heureux bouleversement qui m'a aussitôt fait ressentir les limites de l'image que je peux encore renvoyer auprès des médias. Je ne pense pas en effet être un affreux politicard seulement motivé par des "coups tordus", comme beaucoup me présentent. Maintenant, peut-être suis-je un peu coupable d'avoir laissé s'installer dans les journaux cette image pour la moins caricaturale de ce que je suis réellement. Je n'aimerais pas que, dans dix ou quinze ans, ses amis disent à ma fille que son père n'est qu'une sorte de politicien sans conviction. Je pense, en toute modestie, mériter mieux.
    Enfin, sur le plan politique, cette mauvaise image personnelle pourrait finir par nuire aux idées que je porte avec sincérité. L'écologie politique est en train de plonger. J'en ai conscience.
    Aussi, pour ma fille, pour l'écologie, et après avoir longtemps hésité car je suis en réalité quelqu'un de plutôt pudique, je me suis résolu à dire la part de vérité qui est la mienne. Après tout : pourquoi pas moi ? » J-V. P.

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