1914-1918

  • Contre courants ; La Baule et la presqu'île sous l'occupation

    Antoine George

    • Art 3 - galerie plessis
    • 13 Mars 2021

    En 1940, après deux décennies étourdissantes, La Baule vit dans le luxe et la fête. Fin de partie quand le casino est transformé en hôpital et que les deux plus grands hôtels, sont réquisitionnés pour l'état-major anglais. Puis à partir du 15 juin 1940 à peine amorcée, la guerre est perdue, la moitié du pays est occupée par l'ennemi, Le destin heureux de La Baule, est percutée par les évènements Éberlués, les Baulois entrent dans ce qui devient la vraie vie. Les Allemands pénètrent dans La Baule, partout ce ne sont qu'hôtels de luxe et villas cossues c'est un cadeau pour l'occupant, ils les réquisitionnent pour y loger l'état-major et les troupes. Il n'y aura pas de conflit. Les Baulois le sentent et respirent. La peur se dissout dans une onde d'espoir.
    Cinq héros fictifs évoluent de juin 1940 à mai 1945 dans cet environnement conforme aux faits historiques.

  • Danse autour de la mort

    August Hermann Zeiz

    • La derniere goutte
    • 6 Octobre 2016

    Les canons rugissent, des ouragans d'acier balaient hommes et bêtes, les éléments se déchaînent. Sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, rien n'est épargné à l'agent de liaison Vorhofen et aux hommes qui l'accompagnent. Des Flandres à Verdun, en passant par les Balkans, sur fond de paysages majestueux et de nature hostile, c'est à une description sans détour du quotidien des soldats qu'invite ce roman dans lequel l'auteur, avec une puissance d'évocation rare, pose cette question lancinante : pourquoi ces souffrances, pourquoi la guerre ? L'écriture tout à tour sèche et sauvagement poétique de Zeiz fait de ce texte méconnu une oeuvre singulière, humaniste et profondément marquante.

  • Le point references n 87 : la montagne - dec 2021

    Collectif

    • Le point
    • 21 Décembre 2021

    Grimper pour se dépasser. Pour le bonheur de l'exploit, pour l'extase, pour l'orgueil. Malgré le danger, la souffrance et la solitude : la montagne est aujourd'hui l'un des derniers lieux où l'aventure rime avec absolu. Comment exprimer la confrontation avec les sommets ? Depuis la première expédition du Mont Ventoux par Pétrarque à la fin du Moyen Age, la montagne est devenue un sujet littéraire et philosophique. De Shelley à Thomas Mann en passant par Giono, de Frison-Roche à Bonati en passant par Rebuffat, Teray ou Jon Krakauer, tous ont exprimé, voire exalté le corps-à-corps entre l'homme et le rocher, la neige et le vide, l'effroi, la peur, mais aussi la solidarité et l'apaisement. Certains comme Dumas ou Vialatte ont même fait rire. Ce que propose la trentaine de textes choisis et commentés dans ce Point Références ? La beauté, l'audace, et avant la piste noire ou l'ascension du mont-Blanc, des sensations fortes garanties.

  • Le courage de Louise

    Raphaël Delpard

    • Archipoche
    • 20 Août 2020

    C'est la fête à Parigné-l'Évêque, dans la Sarthe. En ce jour de la Saint-Jean, Louise, 20 ans, se laisse séduire par Justin, un fermier des environs. Le garçon, qui vient de reprendre l'exploitation familiale après la mort de ses parents, tombe sous le charme de la jeune lavandière.
    À peine sont-ils mariés que la guerre éclate - la grande, celle de 14. Justin troque la fourche pour le fusil et s'en va labourer les champs de bataille. Son épouse, qui ignore tout des travaux de la ferme, se retrouve seule.
    Mais, à l'heure de la moisson, une extraordinaire entraide s'organise. Louise peut compter sur le soutien de ses voisines, privées comme elle de leur mari. Et sur celui d'un capitaine belge en mission au Mans. Ingénieur agronome dans le civil, l'homme va se montrer d'un grand secours. Peut-être même trop...
    Un magnifique hommage aux femmes qui ont contribué à la survie du pays aux heures les plus terribles de son histoire.

  • Allons enfants ...

    Stéphane Bein

    • Marivole
    • 14 Février 2014

    Au lendemain de ses noces avec Margot, ce 3 août 1914, Joseph s'engage pour sauver la Patrie. Après avoir essuyé le premier feu, après avoir appréhendé la peur, il erre en ce début d'année 1915 dans le no man's land sous une grêle de balles et de bombes allemandes. Entre ses souvenirs d'enfance et son désir de revoir Margot, entre ses états d'âme et ses réflexions sur ce conflit, Joseph en vient à espérer mourir si c'est le prix à payer pour gagner la paix et retrouver sa femme.

  • Deux poilus dans la tourmente de la Grande Guerre

    Philippe Poitiers

    • Connaissances et savoirs
    • 30 Mars 2017

    « Et voilà, en plus, des souris et de gros rats courant de tous les côtés. Je les entends sous ma tête mordiller la paille, les musettes et faire remuer les gamelles. À chaque instant, il me faut donner des coups sur ma toile de tente que j'ai étendue sous moi et que je ramène sur ma figure car il en passe des quantités. » Avec la Grande Guerre dont le qualificatif n'est justifié que par la durée du conflit et l'ampleur du massacre collectif, les anonymes entrent dans l'Histoire, mêlant leur expérience pétrie de boue et de sang à l'anti-épopée du monde moderne, à l'aube du siècle nouveau. Parmi les oeuvres de fiction souvent marquées par les souvenirs personnels d'écrivains célèbres (Barbusse, Céline, Giono, Genevoix, Dorgelès, Proust...) surgissent des textes d'inconnus, à la frontière du littéraire et du vécu, fragments de vies brisées et témoignages des survivants ou des disparus dont il ne reste que des lettres, des journaux, des mémoires. Ces deux carnets de guerre retrouvés dans une malle font partie de ce patrimoine de l'ombre. Plus que des souvenirs exhumés c'est une résurrection intégrale du passé, n'évoquant pas la gloire des Anciens mais la vie quotidienne humble et prosaïque de tous ces hommes de bonne volonté embarqués dans une aventure qui les dépasse. Au jour le jour, nous les suivons dans leurs pérégrinations, de village en village sur une carte qui n'a rien de tendre et qui indique les étapes d'un long calvaire collectif au seuil de la barbarie moderne. Auguste et Robert sont les témoins et les héros d'un autre temps qui n'est déjà plus le nôtre.

  • En octobre 1921, aux assises de Douai, s'ouvre un procès qui avant même de commencer à fait couler beaucoup d'encre. L'homme qui va prendre place dans le box des accusés est un notable bien connu. Sa réussite sociale lui a attiré quelques ennemis féroces dont une dangereuse psychopathe. En 1915, cette dernière, jalouse de sa fortune, avait essayé de l'abattre en le faisant accuser du meurtre d'une femme qu'elle venait de tuer. Le coup était bien monté et il s'en était fallu de peu pour qu'il ne s'en sorte pas. S'il est là, aujourd'hui devant ce tribunal, c'est suite à une dénonciation : collaboration avec l'occupant de 1915 à 1918. Le dossier monté contre lui est accablant mais il est résolu à faire, cette fois encore, la preuve de son innocence.

  • Emilie

    Aïssa Lacheb

    • Au diable vauvert
    • 15 Mars 2018

    1917, en pleine Grande Guerre , le Cornillet et les monts de Champagne, une histoire terrible et un conte émouvant.

    Ce roman à la fois fantastique et historique raconte un fait peu connu de la Grande Guerre : la reprise du mont Cornillet par les Français en mai-juin 17.
    Front des monts de Champagne. Alors que tous les habitants s'apprêtent à quitter le village de Nauroy bombardé, la famille d'Émilie hésite. La guerre décidera pour eux : la nuit précédant leur départ, un obus éclate près de leur maison, n'épargnant que la fillette.
    L'enfant, totalement mutique, va vivre dans les tranchées proches parmi les soldats allemands. Chaque jour, elle apparait comme Gavroche parcourant le champ de bataille...
    Rapportée par deux soldats allemands revenu sur les lieux à la fin de la guerre, cette histoire se murmure encore.
    Pour la première fois, de sa grande voix classique et avec toute sa puissante empathie, Aïssa Lacheb puise dans sa fascination et sa considérable érudition de la Grande Guerre.
    Dans ce roman court et dense à la fois, il ramène au souvenir commun ce que fut cette période restée comme " la bataille des géants " en même temps qu'il restitue à l'Histoire un peu de ce que fut le village de Nauroy.
    Un texte bouleversant.

  • Amitiés rouge sang ; le sang des âmes

    Jean-Pierre Schackis

    • Librinova
    • 12 Septembre 2018

    1914, Franz Reihmann trouve l'amour mais déjà la guerre le happe et le cloue dans les tranchées à Neuve-Chapelle, (62). 1916, Francisco et Amilcar, enrôlés côté Portugais, se battent dans le même bourg. Un Christ, tombé de sa croix, devient un symbole face à l'ennemi. Bientôt l'allemand et les deux portugais sont face à face. 1956, Francisco, chargé des cimetières Portugais en France, orchestre la remise du Christ qu'il fait transporter à Batalha. Instable, il papillonne tandis qu'Amalia, sa maîtresse, l'attend. Mutilé, Franz épouse Cornélia à Karlsruhe. Le couple fait face à moult revers. Mai 1968. Franz et son petit-fils découvrent un cliché du Christ des tranchées. Les recherches les mènent à Paris en pleine insurrection et au Portugal ou Francisco... Tissé entre des faits historiques avérés, largement méconnus, ce roman s'étale sur une soixantaine d'années.

  • Les dames de mai

    Alain Lentillon

    • Beaurepaire
    • 10 Décembre 2018

    Mai 1916. Étienne, soldat au 109e régiment d'infanterie territoriale, est au repos dans un petit village à l'arrière du front. Au cours de cette période de répit, après les rudes combats de la Marne et du Soissonnais, Étienne va se lier d'amitié avec une jeune veuve : Pauline.
    Cette rencontre insolite est connue grâce aux nombreux courriers qu'Étienne a rédigés pendant cette période et qui ont été retrouvés par hasard près de cent ans après.
    Ce roman, inspiré de cette histoire vraie, est un hommage à ces femmes de l'ombre qui ont apporté leur soutien aux soldats des armées françaises durant la Grande Guerre.

  • Accordements

    Elisabeth Groelly

    • Ex aequo
    • 5 Juin 2021

    La toile de fond : les premiers fronts de 1914. Les hommes se sont entremêlés dans l'horreur que l'on sait. Le lecteur va pourtant retenir la petite musique aigrelette de cette danse d'un soir, car son écho résonne encore sur les années.
    Se profile un autre souvenir, celui d'une aquarelle...
    Alors va se livrer une histoire étrange, un récit fait de douceur, comme peut l'être la vie, parfois. Comme le sont, peut-être, les vraies rencontres.
    Si le front est présent en filigrane, le texte, lancinant, est centré sur cinq générations de personnages qui vont se parler. Plutôt une conversation lente et pudique où le premier interrogera patiemment le deuxième ; lequel se retournera vers lui pour l'aider ; quant au dernier, aura-t-il, lui, attendu les deux autres ?
    La voix fédératrice de la préface ainsi que celle, plus insistante, de la narration, interpellent le lecteur jusqu'au dénouement d'une quête qui ne laissera pas indifférent.
    Aux balbutiements d'une Europe en construction, le souci pressant de réunir les hommes est donc devenu nécessaire. Enfin !

  • Le pré d'honneur

    Philip Boyer

    • Salvator
    • 7 Juillet 2016

    1916. À Verdun et dans la Somme s'engagent deux des batailles les plus meurtrières de la Grande Guerre. Nul ne peut mesurer les désastres intérieurs qu'elles vont provoquer à l'arrière, en écho au ravage des offensives. C'est Suzanne, jeune pianiste qui éconduit son ami d'enfance, Pierre, le blessant à l'âme. C'est Odon touché au coeur par quelques mesures de piano ou encore Georges, héritier d'un grand domaine en Dauphiné qui, loin des lignes de combat, dans un pré en friche, « le pré d'honneur », cache des secrets. En contrepoint de la guerre, la miséricorde obstinée emportera tout et tous, personnels de maison, maîtres, époux et amis, pour révéler leur humanité blessée.

  • Au coeur de la Première Guerre mondiale, le destin de Ludwig, à Francfort, impatient de recevoir sa convocation même si cela implique de s'éloigner de sa bien-aimée, et de Louis, à Bordeaux, fils de boulanger écrivant avec fierté à son père qu'une fois au front, il pourra enfin se rendre utile au peuple français. Premier roman.

  • La vie devant elles

    Maryline Martin

    • Glyphe
    • 18 Mars 2017

    Quinze témoignages de femmes poignants, émouvants, tragiques, jamais indécents. Quinze portraits féminins, peut-être le reflet d'une seule et même femme?: -celle qui, depuis des générations, s'indigne et trépigne, trébuche mais se relève et se révèle malgré les discriminations. Quinze nouvelles résolument féministes et optimistes. - «?Dans ces histoires d'enfants, de fillettes, de femmes?: une lumière. Si petite soit-elle, elle est capable de rendre supportable le souvenir d'un passé insupportable et d'ouvrir sur une sérénité qui ressemble au bonheur. Un bonheur modeste comme cette petite flamme justement qui ne s'éteindra pas car elle se transmettra, à tous les lecteurs, à toutes les lectrices de ce petit livre, fait de pépites d'instant qui font du bien à l'âme.?» Hubert de Maximy. - L´auteur. Maryline Martin publie son troisième ouvrage après ´´Les Dames du Chemin´´ - recueil de nouvelles primé en 2014 par le Label Centenaire et le prix de la nouvelle Lauzerte - et ´´L'Horizon de Blanche´´, tous deux aux Éditions Glyphe.

  • La 1ère guerre mondiale est engagée depuis plusieurs années avec ses horreurs quotidiennes mais aussi ses moments de joie et de bonheur. Les meurtres et les exactions continuent dans la campagne du canton Nétrablais. Ce roman met en exergue le patois Haut-Forézien, l'argot et le gaga stéphanois à travers des personnages touchants et profondéments humains. Des instants de joies mais aussi de douleurs, d'amour et d'injustice parcourent ces pages a la mémoire des personnages et acteurs de l'époque. Quand a la trame du roman, elle s'achève sur une touche très inattendue qui laissera le lecteur quelque peu pantois.

  • Ce 11 novembre 1918, le dernier assaut

    Henri Roure

    • Auteurs d'aujourd'hui
    • 5 Octobre 2018

    Joan Casademunt, habitant de la partie française d'un village partagé entre l'Espagne et la France, est confronté, en juillet 1914, au dilemme de servir la France, comme son instituteur l'y a préparé, ou basculer du côté espagnol comme sa promise, née de l'autre côté de la frontière, le souhaiterait. Mais son éducation est la plus forte et il sert la France. Il devient un héros. Il combat jusqu'au dernier jour et participe à l'ultime bataille de la guerre, menée par le 415e Régiment d'Infanterie, sur la Meuse, face à la Garde Impériale allemande. À ses côtés, tombera le dernier tué de cette guerre, le 11 novembre.
    Cet ouvrage démontre la force patriotique qui a animé le peuple français, décrit les progrès techniques et tactiques accomplis par l'Armée Française. Mais il souligne aussi l'absurdité de ce dernier assaut, dû à la mauvaise interprétation d'un ordre, qui vit la mort inutile de soldats les 9, 10 et 11 novembre 1918, alors qu'ailleurs, sur le front, la guerre avait cessé.

  • Allez dire à Lydia que je suis encore vivant

    Louis Pouliquen

    • Coop breizh
    • 13 Février 2019

    Un amour né pendant la Seconde Guerre mondiale entre un Arménien et une Bretonne. Louis Pouliquen construit un somptueux mélodrame où l'histoire individuelle rencontre la Grande Histoire.
    Le souffle épique d'une passion, le suspense d'une enquête menée sur plusieurs années, plusieurs époques et plusieurs générations.
    Été 1943, cédant à la pression paternelle, Georges Paparian s'engage dans la LVF (Légion des volontaires français) pour combattre le communisme aux côtés des Nazis.
    Porté disparu en hiver 1945, les siens le croient mort alors qu'il demeure prisonnier en URSS.
    Plus de 20 ans plus tard, il réapparaît dans le monde des vivants lors d'une rencontre à Laroslavl, sur la Volga, avec un chirurgien français, Luc Valmaure.
    Il lui raconte son poignant itinéraire et le charge d'une mission : retrouver celle qu'il a passionnément aimée avant son engagement et lui faire part d'un message...
    S'ensuit une enquête de près de quinze années au coeur de la région de Morlaix, d'où est originaire Lydia.

  • Eloi, agriculteur de 28 ans du Tarn et Garonne, est appelé comme réserviste à « servir la France » dès l'automne 1914. De son recrutement à sa démobilisation fin 1917 pour cause de graves blessures reçues dans l'enfer de Verdun, il écrira régulièrement à ses proches.
    Ce ne sont pas tant les événements militaires, les faits de guerre qui importent dans cette correspondance, que le ressenti profond de ce « paysan » comme il se décrit lui-même, ses peurs, ses espoirs, ses doutes et ses colères.
    Cet essai permet également de situer une époque, la « Belle Epoque, avec ses valeurs, ses traditions, ses hommes. Il permet enfin, à travers les pensées d'un soldat ordinaire, de comprendre les états d'âme, les préoccupations des milliers de civils devenus soldats malgré eux. Ce sont eux les vrais héros de la Grande Guerre.
     

  • Gueules

    Andreas Becker

    • D'en bas
    • 11 Mars 2020

    Gueules est un récit composé de textes et composé de photos d'origine (faites en 1916 à l'hôpital de Dresde et miraculeusement préservées).
    L'une des gueules, Charles de Blanchemarie, présente ses « colocataires » d'un hôpital où ces grands blessés sont soignés par une infirmière qui prend les soins très à corps. Naissent alors, au-delà de la solidarité de blessés, amitié, amour et tendresse dans un endroit où l'on ne s'attend qu'à abrutissement.
    Puisqu'avec des gueules abîmées il n'est plus possible de s'exprimer dans un français « correct », on fait comme on peut, avec des mots inventés, abrégés ou rallongés selon les facultés physiques de chacun.
    Mais l'incapacité de prononciation traduit aussi la perte de la dignité qu'ont vécue ces blessés de la face, que ce soit des mutilés de la guerre ou des accidentés d'aujourd'hui.
    Elles font peur ces gueules, alors que dans Gueules, ces êtres qu'on a érigés en héros pour les éloigner le plus loin possible de la réalité (pour d'évidentes raisons de propagande en préparation de guerres futures) se montrent telles qu'elles sont, aimables parfois, espiègles, joueurs...
    Tout simplement humaines.

  • Le planqué des huttes

    Léo Lapointe

    • Gilles guillon
    • 15 Janvier 2020

    La guerre 14-18 depuis l'arrière du front, dans le village de Nolette sur la côte picarde où à partir de 1917 l'armée britannique a installé un camp de travailleurs chinois.

  • La guerre ne s'est pas arrêtée en 1918

    M-O. Goret-Bremond

    • Les editions absolues
    • 10 Mars 2020

    Trois frères, Henri, Auguste et Louis, voient leur vie dans la campagne d'Yzernay, laborieuse mais paisible, bouleversée par l'arrivée fracassante de la Première Guerre mondiale. Appelés au front, ils laissent à l'arrière, père invalide, mère, soeurs et amantes angoissées. À travers, entre autres, une étude poussée de leurs correspondances avec la famille, la petite-fille d'Henri rend compte de son enquête émouvante et nous livre un témoignage poignant des victimes de ce conflit inhumain. Les victimes, c'est évidemment ceux qui y restent, mais également ceux qui reviennent, traumatisés, et ceux qui héritent de ce passé enfoui, mis sous silence, et pourtant terriblement présent... encore aujourd'hui.

  • Un cheval pour la vigne

    Bernard de Fonclare

    • Echo editions
    • 10 Septembre 2020

    La crise du phylloxéra de la fin du XIX ème siècle entraîne un bouleversement profond dans le vignoble français. Et la vigne familiale d'Antonin n'échappe pas au fléau causé par le puceron scélérat. Pourtant, le jeune homme s'occupe au mieux de sa vigne. Avec son cheval Tiburce, un puissant étalon ardennais, il la soigne quotidiennement, sachant que seule celle-ci lui assure sa place sur le domaine familial. Le vignoble dévasté l'obligerait à trouver de l'embauche ailleurs.
    Antonin est contraint par son père de quitter Roussillon en Isère pour se rendre à Bollène trouver de nouveaux pieds pour sauver la vigne familiale. Il a pour seul compagnon de voyage son cheval. De nombreuses péripéties l'attendent.

  • Cottage des Dunes

    Jean-Noel Cadoux

    • Fauves
    • 29 Avril 2021

    « Le 4e bataillon - celui de Marius - partira ce soir de Briançon. Henriette n'y tient plus, à la nuit tombée elle est sortie, elle descend les ruelles, elle s'aventure jusqu'à la barrière face aux convois qui attendent. ''Marius ! Je suis là... as-tu tout ce qu'il te faut... ? '' Elle court... elle croise ses pieds dans le fourreau noir de sa robe, elle tient son chapeau et elle court. Là-bas le train crachant des étincelles dans un panache de vapeur blanche, doucement, s'en va, disparaît. » Être une femme en 1914 n'est pas la meilleure place pour exercer l'art d'être libre, aimer à sa guise, mépriser une guerre mondiale que l'on juge insensée. Henriette vient d'épouser Marius, l'amour de sa vie. Contre la mort qui rôde, elle engage un combat personnel.
    Cent ans plus tard, Cottage des Dunes revient sur l'histoire de ces deux amoureux face à la déchirure. Une histoire vraie, celle d'une femme en guerre, nous parlant de courage sans compromis, de la bêtise des uns, de la souffrance des autres, d'une nation qui n'en revient pas - et, malgré tout, de vie.

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