Pu De Grenoble

  • Notre monde est envahi de théories du complot. Comment les sciences permettent-elles de s'y retrouver entre vrai et faux complots, rationalité et irrationalité ?
    De nos jours, chaque événement majeur (attentat terroriste, pandémie, mort de célébrité, etc.) donne lieu à des théories alternatives à la version officielle, les théories du complot, qui se diffusent à la vitesse instantanée d'Internet.
    À la lumière de nombreuses études scientifiques, ce livre explore les raisons qui font que tous, nous pouvons être attirés par ce genre de récit, et pourquoi certains y croient plus que d'autres. L'auteur analyse les conséquences de ce phénomène, puis propose des pistes pour lutter contre la prolifération des théories complotistes.

  • À quoi servent les syndicats ? Comment les syndicats sont-ils organisés et financés ? Qui votent en leur faveur ? Que négocient-ils avec les employeurs ? Où se trouvent les syndiqués ?
    Ce livre est une anatomie du syndicalisme. Il décrypte le rôle des syndicats, et le pouvoir de ces derniers, dans les entreprises et, plus largement, l'État social. Il met ainsi en valeur des informations négligées sur le fonctionnement, les ressources et l'audience des organisations syndicales.
    Il permet de redécouvrir certaines figures historiques du syndicalisme, tel Léon Jouhaux, prix Nobel de la Paix 1951 et s'appuie sur des données originales, détaillées et actuelles.
    Enfin, il propose une analyse comparative entre les principaux pays industriels.

  • François Huet : militaire et résistant, homme de convictions.
    Son destin le conduisit à traverser la période guerrière de la France, de l'entre-deux-guerres jusqu'à la fin de la colonisation. Saint-cyrien, il participa à la pacification du Maroc où il sera influencé par Lyautey pour qui être respecté, c'est être exemplaire. En mai 1944, il sera chef militaire du Vercors où 4 000 hommes combattirent 15 000 Allemands.
    Homme de réflexion, il commandera l'École de guerre mais restera un homme de terrain (Suez, bataille d'Alger). Il n'oubliera jamais ses engagements moraux lorsqu'il fut confronté à la question de la torture.
    Contributeur des nouvelles doctrines autour du nucléaire, il fut aussi partisan d'une défense européenne.

  • Un manuscrit inédit, oublié depuis 75 ans révèle la vision pétainiste d'une femme sur la guerre.
    Cet ouvrage est le journal intime de Monique Guyot (1906-2001).
    Ce document inédit nous livre les réflexions et les jugements d'une femme âgée de 38 ans en 1944.
    Dans sept petits cahiers d'écolier, elle décrit les années difficiles de l'Occupation à la Libération de la France dans le Vercors et la région de Grenoble.
    Profondément bouleversée par une Résistance qui l'inquiète et des Allemands qu'elle rejette, son journal devient un moyen pour exprimer ses peurs et ses espoirs. Monique Guyot écrit pour comprendre un monde qui lui échappe, crier ses frustrations, compenser l'impossible dialogue avec son frère résistant.
    Son journal, imprégné de ses idées pétainistes, est un autre regard sur l'Histoire.
    Philippe Laborie raconte l'histoire de ce manuscrit qu'il présente, met en lumière, éclaire avec d'autres éléments, compare à ce qu'ont écrit ses contemporains, et ce faisant, il fait oeuvre d'historien.

  • Cet ouvrage est un recueil d'une vingtaine d'articles écrits par Jean Peneff entre 1967 et 2018, rassemblés par Alain Blanc, sur les sujets représentatifs du travail du sociologue, et significatifs de son approche particulière du terrain.
    L'intérêt de l'ouvrage, son caractère original tiennent justement dans ce regroupement de textes portant sur des thématiques et des techniques d'observation du terrain diverses.
    Il permet ainsi de mettre en lumière les idées-forces et les grands apports de Jean Peneff à la discipline, tout en donnant à voir un échantillon de sa couleur personnelle, unique, de son approche des sujets, grâce à des textes courts, vifs, faciles à appréhender.

  • Alors que l'école se donne pour objectif d'offrir les mêmes chances à tous les élèves, l'origine sociale reste aujourd'hui encore le plus fort prédicteur des résultats et parcours scolaires.
    La grande majorité des travaux en psychologie situe la cause de ces inégalités au niveau des caractéristiques individuelles des élèves (par exemple, l'intelligence ou la motivation). Toutefois, ces travaux négligent un des aspects déterminants des performances intellectuelles, à savoir leur sensibilité aux situations dans lesquelles elles se réalisent.
    L'objectif de cet ouvrage est de présenter des travaux récents issus de la psychologie sociale expérimentale qui éclairent la manière dont les contextes scolaires peuvent creuser au quotidien les écarts de réussite liés à l'origine sociale, tout en donnant des pistes pour pouvoir agir sur ces dynamiques.

  • Pour la première fois, un livre qui parle de l'art urbain sous l'angle des politiques publiques.
    Comment se construit l'art urbain dans la ville ? Quel regard portent les pouvoirs publics sur le street art ? Comment régulent-ils cette pratique, entre répression et promotion ? Quels sont les enjeux de la professionnalisation des artistes ?
    En s'appuyant sur des exemples et des entretiens menés à Paris et Berlin, les deux villes les plus importantes d'Europe à l'origine du développement des graffitis, l'auteur propose une analyse sous trois angles sociologiques différents : la sociologie urbaine, la sociologie politique et la sociologie de l'art.

  • Pourquoi se lance-t-on dans l'alpinisme ? Pourquoi partir risquer sa vie là-haut ? Pour aller au-delà des réponses classiques données par les pratiquants de la montagne, et qui sont souvent de fausses réponses, cet ouvrage propose un regard nouveau sur cette passion par le biais d'une réflexion de psychologie comportementale.
    La recherche d'une liberté toujours renouvelée, les émotions esthétiques suscitées par la montagne, les plaisirs de l'effort physique ne sont pas propres à l'alpinisme. Pour trouver ce qui fait la spécificité des sports de montagne et les distingue des autres activités de pleine nature, il faut commencer par se demander ce qui se passe dans le cerveau de l'alpiniste qui s'élève vers un sommet ou qui subit les effets de la très haute altitude.
    C'est ce que fait ici l'auteur. Mêlant philosophie, psychologie, neurosciences cognitives et histoire, il offre sans jargon des éléments de réponse à la question fondamentale du « pourquoi ? ». Son érudition, habilement associée à une dimension poétique et une rigueur scientifique, est ponctuée d'anecdotes, comme celle de l'expérience hallucinatoire vécue par Élisabeth Revol à plus de 8 000 mètres d'altitude en Himalaya.
    « Il y a trois sortes d'hommes, disait Aristote : les vivants, les morts, et ceux qui vont sur les mers. » Pour Bernard Amy, il y a aussi ceux qui vont en montagne. Ils y vont à la rencontre d'eux-mêmes pour, aurait dit la peintre Frida Khalo, créer leur propre paradis en puisant dans leur enfer personnel.

  • Ce livre est un hybride d'un genre nouveau. Tissant habilement réel et fiction, il invite le lecteur, sur les traces de Pierre Mansat, adjoint communiste au maire de Paris, à plonger au coeur de l'invention métropolitaine du projet du grand Paris, aux côtés de Bertrand Delanoë.
    Le récit de ce projet, incarné et porté pendant treize ans par cet homme de conviction forgé à la pensée communiste, nous permet de pénétrer la politique telle qu'elle se fait, avec ses élans, ses visions, ses débats, ses échecs.
    Mais en parallèle du témoignage sincère et enlevé de Pierre Mansat, une autre partition se joue, en intermèdes : celle d'un roman noir signé Christian Lefèvre, un récit décalé répondant à tous les critères du genre, éclairant l'expérience de Pierre d'un jour nouveau, offrant au lecteur une respiration dont les ressorts narratifs s'enchevêtrent si bien avec le réel qu'on ne sait plus, à la fin, démêler le vrai du faux...

  • Parfois, les émotions que nous éprouvons diffèrent de celles que nous voudrions éprouver. Nous essayons alors de changer ce que nous ressentons. Nous « régulons » ainsi nos émotions, en cherchant à atteindre un vécu émotionnel plus serein. Ces tentatives ne mènent pas toujours au résultat souhaité.
    Les auteurs de ce livre mobilisent les connaissances scientifiques actuelles sur la régulation émotionnelle pour présenter trois grandes voies à emprunter pour agir sur ses émotions : l'atténuation du négatif grâce aux interventions cognitivo-comportementales, l'augmentation du positif grâce à la psychologie positive et l'acceptation grâce à la méditation de pleine conscience.

  • Un ouvrage nécessaire pour comprendre la révolution à l'oeuvre dans l'information aujourd'hui.
    Fakenews, vérification des faits, consommation des écrans et du numérique par les jeunes, irruption des plateformes numériques mondialisées dans l'univers des médias traditionnels... Les médias et l'information sont aujourd'hui en pleine transformation, et tout le monde crie à l'urgence d'une éducation critique à et hors l'école pour faire face à des évolutions que le « numérique » semble accélérer.
    Partant d'une question d'actualité brûlante (comment et à quoi faut-il éduquer les jeunes dans le domaine des médias et de l'information ?), l'ouvrage de Laurent Petit est une synthèse montrant, à travers l'évocation de précurseurs et d'expériences fondatrices, l'héritage complexe des rapports entre l'éducation et les médias. Il dévoile les enjeux du champ de l'EMI, dans lequel s'affrontent des intérêts contradictoires. Il propose enfin de repenser une approche critique qui rend possible une mise en perspective et une compréhension des enjeux politiques contemporains.

  • Une réflexion sur un temps long pour mesurer l'évolution.
    L'ouvrage rassemble des textes écrits entre 1995 et 2019 sur l'insertion professionnelle des personnes handicapées. Tous présentent une réflexion sur le handicap, le travail et l'action publique, avec des différences de formes : textes plus ou moins longs, recours à des données de natures différentes (quantitatives ou qualitatives), etc.
    Au final, cet assemblage s'inscrit dans une double démarche : aborder la question du travail des personnes handicapées selon trois niveaux interagissant (le droit, les acteurs, les employeurs) et mobiliser les concepts qui en découlent sous l'angle des sciences sociales.

  • Parlons japonais A1 est une méthode d'apprentissage du japonais pour apprenants grands adolescents et adultes débutants complets.
     Elle correspond à environ 100 heures d'apprentissage et permet d'acquérir le niveau A2.1 du CECR.
     Très axée sur la communication, elle propose une approche actionnelle permettant une mise en pratique rapide des compétences acquises. L'apprentissage de la grammaire, des expressions et du vocabulaire, sont au service de la communication.
     Elle est accompagnée d'un CD MP3.

  • L'homme qui n'aimait pas le pouvoir : Jean-Philippe Motte, un élu dans la ville Nouv.

    C'est quoi faire de la politique quand on n'a pas le goût du pouvoir ?
    C'est à cette singulière question que L'élu qui n'aimait pas le pouvoir tente de répondre en montrant l'exemplarité de Jean-Philippe Motte, un élu dont on disait de lui qu'il était un cas à part.
    Ce livre parle d'un élu mais le fait au nom de tous les élus qui ont choisi la politique non pour capturer du pouvoir mais au contraire pour utiliser pour la collectivité le pouvoir qui leur était donné.
    En présentant les étapes de sa vie il permet de réconcilier le monde politique et ceux qui n'y croient plus en montrant la richesse, et l'impérieuse nécessité pour la démocratie d'avoir des élus qui irriguent et oxygène la vie du pays. En ce sens, le récit proposé par Pierre Merle, fondé sur les nombreux témoignages qu'il a recueillis, dévoile une grandeur intimiste de l'engagement politique qui dépasse le cas de cet homme qui n'aimait pas le pouvoir.

  • Comment crée-t-on du patrimoine ? Qui sont les acteurs et les instances en présence ? Le « tout patrimonial » qui sévit actuellement invite à s'interroger sur les raisons de cet engouement et sur les conséquences pratiques et effets pervers des processus de patrimonialisation.
    Pour arriver à ce constat et cerner concrètement les enjeux de la patrimonialisation, l'ouvrage s'appuie sur de nombreuses études de cas, en France et à l'étranger.
    Son regard pluridisciplinaire permet de traiter de patrimoines et de processus de patrimonialisation très divers : culturels (cinéma, chanson, musique), alimentaires (mouton, vin), urbains (politiques publiques), linguistiques (langues régionales), ethnographiques (traditions, coutumes), etc.

  • La régionalisation à l'épreuve de la fusion, ou l'histoire d'une réforme.
    Cet ouvrage est né de la réforme de 2015 sur la fusion des régions, transformant deux, voire trois régions en une seule.
    Fusionner une région est une tâche colossale qui suppose d'harmoniser des centaines de dispositifs et de programmes d'action, les traitements des agents, des services qui se disputent la meilleure méthode. Comment s'y prendre ?
    C'est aussi fabriquer un nouvel espace, une identité, partagée par le plus grand nombre. À quelles conditions est-ce imaginable ?
    En réalisant une enquête au coeur de la fabrique d'une région, l'Occitanie, l'ouvrage nous dit de quoi la régionalisation à la française est faite, et quels en sont les défis.

  • Gouverner la ville par les données ?
    En quoi la question de la donnée transforme-t-elle l'action publique urbaine ? Dans quelle mesure son émergence déstabilise-t-elle les organisations et les institutions existantes ? Quels sont les rapports entre acteurs publics et privés qui se jouent au travers de la mise en circulation de ces données ? Ne constituent-elles pas de nouvelles ressources pour la régulation des villes par les pouvoirs publics ?
    En s'appuyant sur une enquête ethnographique de quatre années au sein d'une collectivité française, le livre suit la chaîne des données, de leur production à leur mise à disposition puis leur réutilisation, pour analyser les recompositions de la gouvernance urbaine.
    Ce livre, au coeur de l'actualité, ouvre le débat sur les manières dont les pouvoirs publics peuvent gouverner les données pour conserver la maîtrise du pouvoir sur la ville à l'ère du numérique.

  • - « On ne naît pas femme ou homme, on le devient » Simone de Beauvoir.
    - Comment la société attribue aux individus masculins et féminins des rôles déterminés, différenciés, hiérarchisés et inégalitaires ?
    Ce petit manuel s'appuie sur 50 années de recherche sur les rela- tions entre hommes et femmes, un sujet d'études universel, com- mun à toutes les disciplines (sciences du vivant comme sciences humaines et sociales).
    - Il permet d'aborder les études sur le genre dans toutes leurs dimensions : sociales, économiques, politiques, professionnelles, éducatives, etc.
    - Il identifie les facteurs sociaux qui entretiennent, parfois de manière inconsciente, les inégalités : les médias, la littérature, l'école, les jouets, l'orientation professionnelle, la famille, les dif - férences salariales, la pornographie...
    - Il propose des outils pour oeuvrer en faveur d'une reconstruction égalitaire des relations hommes-femmes.

  • Le corps et la communication corporelle au centre de la construction de l'identité humaine.
    Cet ouvrage propose une réflexion engagée à partir de recherches en anthropologie du corps et des émotions. La connaissance du corps, nécessaire pour l'émancipation, repose sur un dialogue entre la connaissance réflexive et la pratique des arts corporels, notamment ceux qui engagent le toucher.
    La crise sanitaire du COVID-19, en perturbant les usages sociaux qui impliquent la proximité avec autrui et favorisent la communication corporelle, paraissent menacer ces derniers - comment les réinventer pour préserver la construction harmonieuse de l'identité ? Ensuite, à rebours du nouveau culte voué au « dieu corps », tant par les puissances du capitalisme que par les discours qui, en prétendant résister à ce dernier, constituent de nouveaux bastions, comment accorder au corps ce qui lui est nécessaire, sans s'enfermer dans un nouveau narcissisme ?

  • La France représente pour l'histoire sociale de l'industrie en Europe occidentale un objet d'étude central.
    C'est après une crise sanitaire (l'épidémie de choléra de 1832), sociale et politique profonde, celle des années 1830, que les travailleurs de l'industrie imposent leur présence dans la société contemporaine. Cette présence s'affirme pendant un siècle et la question ouvrière se confond bientôt avec la question sociale. C'est ce qu'illustre les grèves de 1936 qui sont en grande partie la réponse des travailleurs de l'industrie (et des services) à la grande crise économique des années 1930.
    A partir d'une double relecture - celle de la question du développement industriel et celle de l'histoire des catégories sociales -, ce livre s'appuie sur les avancées de l'historiographie dans les domaines de l'histoire des entreprises, des mobilités sociales et géographiques, des territoires, des risques sanitaires et industriels, de l'environnement et du genre, pour proposer une nouvelle vision de cette période de l'histoire sociale de l'industrie.

  • Décrochage scolaire, absentéisme, éducation à domicile, école privée hors contrat, de l'éducation séparée à l'inclusion scolaire, les refus d'école interrogent de façon pressante le monde éducatif contemporain.
    C'est sur leur histoire longue, complexe, et jusqu'alors méconnue, que ce livre propose de revenir. Dans une logique interdisciplinaire, l'ouvrage montre la multiplicité des formes et des significations des refus d'école, ainsi que l'attitude et les réponses de l'État éducateur face à ces diverses conduites contestataires. Il questionne les résistances à l'ordre scolaire, les refus de la forme de l'école, la mise en place de dispositifs éducatifs alternatifs, ou encore la nature du débat public. Au-delà des acteurs et chercheurs de l'éducation, ce sujet sensible interpelle la société tout entière, car il questionne les principes fondamentaux de notre système éducatif.

  • Régulièrement embauchés en CDD, souvent assujettis à la saison sportive, fréquemment mobilisés sur des horaires atypiques, les salariés du monde sportif souffrent durablement de conditions de travail précaires.
    Ils sont depuis 2005 protégés par une convention collective supposée améliorer leur sort. Pour autant, est-ce véritablement un mieux ? Comment en est-on arrivé à cette convention ? Qui sont les acteurs ?
    L'auteur nous fait rentrer dans les coulisses des accords collectifs entre organisations professionnelles et l'État et à la naissance d'une convention collective, celle qui prévaut dans le monde sportif.

  • L'auteur rend compte d'une position singulière dans le champ de la recherche en sciences de l'éducation mais encore trop peu visible : celle qui vise à croiser les approches sociologiques, didactiques et historiques des contenus d'enseignement.
    Dans ce contexte, elle analyse les contenus enseignés principalement au collège et au lycée, en faisant le lien avec le parcours de l'élève.
    C'est ce que l'on appelle le « curriculum scolaire ».
    Pour étayer son propos, elle s'appuie sur de nombreux exemples sortant des programmes scolaires classiques comme l'enseignement moral et civique ou les programmes interdisciplinaires, offrant ainsi une ouverture vers l'innovation scolaire et les outils pour y parvenir.

  • - Cet ouvrage s'adresse en priorité aux intervenants sociaux et personnes qui souhaitent oeuvrer dans le champ social. L'approche présentée vise à venir en aide aux personnes ou collectivités en difficulté, en les aidant à devenir acteurs de leur propre change- ment.
    - Des impacts délétères tels l'infantilisation ou la double victimi- sation peuvent ainsi être évités. Il n'est alors plus question de projet « pour » mais de projet « avec » : c'est une dynamique d'af- franchissement et non d'adaptation qui est impulsée.

empty